Si notre régime alimentaire est équilibré et varié, nous ne devrions pas manquer de créatine. Il existe des contextes où la supplémentation peut être pertinente :
Sportifs
La supplémentation en créatine en poudre ou gélules sous forme de monohydrate est très répandue dans le milieu sportif.
Non dopante et efficace pour accompagner l'effort musculaire, on veillera à se faire accompagner par un professionnel de santé pour une supplémentation sécure.
Effectivement, à hautes doses, de piètre qualité et sans pause thérapeutique, la créatine peut venir fatiguer les reins de la personne supplémentée.
Femmes, surtout après la ménopause
Autre contexte intéressant pour la complémentation en créatine : les femmes ménopausées ou en péri-ménopause.
On sait que la perte musculaire s'accélère chez les femmes après la ménopause.
La créatine, en complément d'une activité musculaire plus soutenue, parait intéressante pour pallier la fonte musculaire et aider à lutter contre les effets de l'ostéoporose et de la déminéralisation.
En effet, elle augmenterait la force et l'endurance musculaires et éviterait la fatigue pendant l'effort en facilitant la reprise du sport.
La créatine doit toujours être couplée à un effort musculaire, comme le port de charges lourdes ou la musculation, encadrée par des professionnels du sport.
La créatine seule ne peut rien !
Vegans, végétariens
Les personnes végans ou végétariennes peuvent manquer de créatine en ne mangeant pas de viande. Leurs sources de créatine sont alors quasiment divisées par deux.
Il peut alors être intéressant en cas de pratique sportive plus intense, ou après 50 ans, notamment les femmes, de se supplémenter en créatine.