Jour 1 : on identifie sa consommation
On observe ses habitudes avant de les changer :
- Combien de sucres dans le café du matin ?
- Combien de vraies sucreries par semaine ? Canettes de soda, viennoiseries, gâteaux, bonbons, snacks chocolatés industriels, …
- Quelle consommation de pain par jour ? (matin, midi, soir ?)
- Quelle consommation d'alcool par semaine ?
- Quelle est ma proportion d'aliments bruts dans mon assiette ?
- Combien de fois je mange cuisiné maison ?
- Combien de desserts sucrés par jour, y compris yaourts aux fruits, compotes, …
Regarder avec honnêteté, sans jugement, sa consommation est le premier pas pour changer les choses.
Sortir du déni et réaliser les apports journaliers de sucres !
Jour 2 : on réduit la consommation de pain
Il faut bien commencer par quelque chose et j'attaque direct par le point sensible.
En France, avec les boulangeries à chaque coin de rue, le pain devient le premier aliment au sommet de notre pyramide alimentaire. Même complet, même bio, nous en mangeons trop.
Garder le plaisir pour ne pas se frustrer mais réduire dans un premier temps sa consommation de pain à une fois par jour.
Si c'est trop facile, on ne sait jamais ð, enlever le pain la semaine et le garder pour le plaisir du week-end.
Jour 3 : on bannit les sodas et vraies sucreries
Il ne s'agit pas de réduire mais de supprimer (sauf craquages exceptionnels) les véritables bombes de sucres : sodas, bonbons, snacks industriels.
L'industrie agro-alimentaire connait parfaitement le point de félicité qui associe sucres et mauvais gras pour combler notre gourmandise. On sort du piège tendu pour nous faire succomber.
Ce sont vraiment des calories vides qui n'apportent rien d'intéressant au corps.
Jour 4 : on traque les sucres cachés
On apprend à lire les étiquettes.
La composition des aliments est toujours indiquée sur le paquet. Les ingrédients sont listés dans l'ordre de l'importance en quantité qu'ils ont dans la formule. Si le premier ingrédient est le sucre, on repose dans le rayon.
Lisez les étiquettes de vos sauces, vos biscuits salés pour l'apéritif, vos yaourts et desserts lactés. Enquêtez sérieusement !
Repérez aussi les aliments à index glycémique bas grâce à notre article sur le sujet.
Jour 5 : on change son petit déjeuner
Le petit déj classique céréales industrielles/lait et jus de fruits est un cauchemar pour la santé. Outre le cadmium qui s'y cache en grandes quantités, l'apport de sucres est trop important dès le lever.
On tente le petit déj protéiné : fromage, avocat, œufs, overnight porridge, restes du dîner de la veille …
Jour 6 : on anticipe les situations à risque du week-end
Vous avez déjà bien progressé dans votre consommation mais voilà le weekend qui arrive avec les sorties au cinéma (popcorn), les apéros entre amis, les restaurants…
L'idée n'est pas d'interdire mais d'équilibrer.
Si vous avez qu'une sortie « sucrée » est en vue, n'ajoutez pas de sucreries la journée, mangez plus de fruits et légumes le lendemain, …
Jour 7 : On fait le bilan
Bravo, vous avez survécu à cette semaine de défi. Il est temps de faire le bilan, de noter vos acquis et de penser à vos prochains objectifs :
- Quels aliments sucrés me manquent vraiment ?
- A quel moment de la journée l'envie de sucre se fait sentir ?
- Quelles habitudes je vais garder ?
- Qu'est ce que je peux encore faire la semaine prochaine pour réduire davantage les sucres ?
- Est-ce que je suis moins fatigué ?
Si cette première semaine vous a permis de réduire, même un peu votre consommation de sucres, il est temps de vous encourager, de vous féliciter. Le sucre est addictif et pas simple à enlever de sa routine alimentaire.